Chez le médecin traitant

 

Cette consultation chez le médecin traitant devra se faire plus ou moins rapidement selon le degré de gravité de votre entorse.

 

Elle va permettre :

  • de rechercher des signes de gravité justifiant de la réalisation d’une radiographie.
  • D’adapter le traitement contre la douleur avec prescription :
    • D’antalgiques palier I et II
    • D’anti inflammatoires (ce traitement est controversé chez les sportifs de haut niveau)
    • De pommade anti inflammatoire
  • De mettre en place une immobilisation stricte (cf. ci dessous)
  • De prescrire les séances de kinésithérapies (cf. ci dessous)
Quid de l’immobilisation : 

Le type d’immobilisation sera choisi selon le degré de gravité de votre entorse.  La durée de l’immobilisation sera courte : environ 2 semaines. Cette immobilisation doit être portée nuit et jour !

Durant ces 2 semaines, l’appui est autorisé sur la cheville et adapté à la douleur ressentie. Une paire de cannes anglaises pourra aider à soulager l’appui les premiers jours (cela n’a qu’un intérêt antalgique).

Quid de la kinésithérapie : 

La kinésithérapie est un élément essentiel dans la prise en charge d’une entorse de cheville. Elle doit être débutée précocement (généralement après environ 2 semaines d’immobilisation stricte pour que la kinésithérapie puisse se faire dans de bonnes conditions). A ce stade, l’immobilisation peut être enlevée si il n’y a plus de douleur, dans le cas contraire celle-ci peut être maintenue encore 1 à 2 semaines.

Les objectifs sont multiples :

  • récupération des amplitudes articulaires de la cheville
  • Lutte contre l’œdème, cryothérapie
  • Réhabilitation à la marche
  • Travail de la stabilité dynamique de la cheville et renforcement des structures permettant une bonne stabilisation de la cheville : c’est ce que l’on appelle la rééducation proprioceptive.
  • Eviter la survenue d’entorse à répartition